Meaux : Le Rotary Club de Meaux fait un don de trois ruches !

Un don en faveur de la biodiversité. Le vendredi 28 avril 2022, le Rotary Club de Meaux a fait don de trois ruches à la municipalité de Meaux, en présence de Marie-France Mahoukou. Installées au Musée de la Grande Guerre, le rucher qui dispose de six ruches peut désormais s’agrandir. Objectif ? Réaliser des animations pédagogiques à destination des visiteurs.

Meaux, Quincy-Voisins, Mareuil-lès-Meaux, Villenoy et Poincy… Au total, ce sont 10 ruches et 5 hôtels à insectes qui ont été donnés aux communes par le Rotary Club de Meaux. « Ça fait partie d’un projet qui s’appelle ‘Une ruche, une rose, la vie’. Nous avons vendu des roses et après, nous faisons dons aux communes de ruches dans l’esprit de pouvoir travailler sur la sensibilisation de la population et participer à la préservation de la biodiversité. » En tout, le Rotary Club de Meaux a vendu 250 roses.

Martine Frasnetti, Secrétaire du Rotary Club de Meaux et Philippe Vidal, apiculteur sont au micro de Crazy Radio

A quoi serviront les trois nouvelles ruches ? Entretenues par l’apiculteur du rucher, Philippe Vidal, chaque ruche comporte 50 000 abeilles. « On va se servir de ces trois nouvelles ruches pour transvaser deux anciennes ruches (abîmées) à l’intérieur, ça va être un nouvel habitat pour ces colonies. Je vais pouvoir donner une troisième colonie pour remplir la troisième ruche comme ça, on repart avec trois nouvelles ruches pleines d’abeilles qui appartiennent à la ville de Meaux. » Par jour, la reine des abeilles peut pondre jusqu’à 2 000 œufs. Ce samedi 21 mai 2022, une animation apiculture est animé, gratuitement, par Philippe Vidal, à 14h30.

« Ça participe vraiment à la vie locale parce que les gens les voient de la rue. »

Quel est l’atout de ce miel 100% local ? Le miel produit dans les ruches du Musée de la Grande Guerre est vendu en boutique. « Le miel, c’est un produit 100% naturel. Le vrai travail des insectes et des abeilles, c’est la pollinisation qui assure la reproduction végétale. C’est grâce au pollinisateur que l’humain peut se nourrir parce que si nous n’avons pas de pollinisateur, notre espérance de vie est limitée. » En butinant jusqu’à 3 kilomètres autour du Musée de la Grande Guerre, les abeilles meldoises cultivent un produit 100% local.

Vous avez envie de tester le miel ou envie de découvrir le quotidien de ces abeilles ? Rendez-vous au Musée de la Grande Guerre !